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jeudi 20 mars 2014

Garuda: resto indonésien à Bruxelles

 
Je l'ai assez dit, je suis partie l'an dernier en lune de miel à Bali. J'y ai tenté la cuisine indonésienne et ses 1000 parfums dont je connaissais surtout le saté (l'un de mes plats exotiques favoris). Il y a quelques mois de cela, groupon proposait un menu au Garuda, restaurant installé à Ixelles dans le quartier de l'ULB. 

C'était en novembre dernier et au cœur de la grisaille automnale, on a fait un ptit saut là-bas pour une soirée souvenir... Je n'ai pas été déçue car la décoration fait penser à l'île des dieux et la musique est celle qui passe partout. En fait, sur notre voyage, il y avait 3 airs qui tournaient en boucle, où que nous soyons, ou presque ; et à présent les entendre fait perler les larmes aux coins de mes yeux.

Bref, le repas en images:
Bouchée de tofu au curry pimenté pour se mettre en jambe

Le traditionnel satay sauce cacahuètes car oui satay désigne les brochettes!
Notre entrée commune
Mie goreng: nouilles sautées au poulet et scampis pour moi: réussi!
Boeuf mijoté au ketjap manis (sauce soja sucrée) pour monsieur,
comme une carbonnade asiat' à tomber et sans épices qui arrachent pour les frileux 
Crêpe farcie coco/caramel & glaces pour moi: gluant, sucré, frais, j'adore!
Pisang goreng pour lui: banane frite...
 les bananes ça pousse de partout, de petits fruits fermes et pas farineux,
il y a même des charrettes-vélo-moteur qui en proposent sur les routes
Mon avis: c'est délicieux, frais, bien préparé, bien présenté mais s'il y a quelque chose que je n'aime pas, c'est d'avoir encore trop de place dans l'estomac en sortant du resto, surtout si j'ai fait la totale de l'apéro au dessert! Et si à Bali, je comprenais que leurs portions soient plus petites, à Bruxelles, j'ai du mal à comprendre surtout quand on voit le prix de plats. Même avec le bon groupon, c'était loin d'être donné. On réserve donc le Garuda pour un moment de finesse gustative.

Dernière critique et même si encore une fois j'ai très bien mangé  (en ayant faim à la sortie, zut quoi): faites attention aux boissons si vous êtes client groupon, il faut surveiller les serveurs pour avoir ce que vous demandez et non la version plus chère (genre mon kir normal à l'apéro devenu un royal) et ce genre de détail m'agace un peu... je n'aime pas sentir que l'on me trait du portefeuille.

Si j'y retournerai? Oui sans doute, pour les grandes occasions quand j'aurai un peu de budget et en étant au régime aussi... c'est une belle découverte de l'univers culinaire indonésien si vous ne connaissez pas!


vendredi 28 décembre 2012

Tea room Bruges: Carpe Diem

Hebergeur d'image
J'ai reçu pour mon anniversaire un Bongo détente. C'était un cadeau à partager avec l'amie offreuse et ce fut une journée entre fille vraiment parfaite. Etait inclue dans ce bon, outre le ticket de train en 1ère classe pour se la jouer un peu, une visite dans un tea-room. Après des heures d'hésitations, j'ai choisi le Carpe Diem en plein coeur de Bruges pour une sortie hors du temps.

Nichée dans une rue vraiment très à l'ancienne, la devanture est longue car c'est non seulement un endroit où se poser après des heures de marche mais aussi une pâtisserie fine à la vitrine impressionnante! Ahhh ces macarons en semi-coque de choco m'ont visuellement alléchée (plus le temps, fallait rentrer!) et je sais que j'y retournerai.

Notre récompense pour avoir bravé le froid de décembre? Une assiette de fantaisie au chocolat: 3 mini-bavarois, des fruits frais, un chocolat au caramel, un sablé, un mendiant de choco blanc croustillant. Arrosé de thé ou de café avec le petit cake et la caraque décorée, cette fantaisie est l'illsutration exacte de ce que j'aimerais avoir comme goûter. C'était chocolaté mais frais et léger à la fois. L'équilibre entre la gourmandise et la raison était vraiment respecté sans sucrer de façon écoeurante le bec!

C'était aussi beau que bon, si vous voulez aller vous reposer dans un tea-room à l'ancienne, foncez! C'est à côté du béguigage et son calme doucement ténébreux...

dimanche 2 décembre 2012

Le crachin : crêperie bretonne fine


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Vendredi soir, je voulais débuter le week-end par un moment de test chez Crazy tea. Vu la température, vu qu’il n’y avait pas même un tabouret et que la porte était ouverte, cela fut reporté à un chaud moment où je n’aurai pas envie de m’affaler sur une banquette. 


Mes pas (comprenez le 71) m’ont menées jusqu’aux Plaisirs d’hiver dont c’était la soirée d’inauguration. Un ptit vin chaud plus tard et l’estomac criait famine. Et sans vouloir entrer dans la polémique, ce sapin new generation, bonne œuvre ou pas, est vraiment sans magie.

Hebergeur d'imagePremière tentative chez Ellis dont la réputation est si bonne que sans réservation c’était 45 minutes d’attente. Non mais ça va pas, c’est quoi ces éléments du destin qui veulent qu’après une semaine de labeur, je reste debout ou j’attende avant de manger.

Je veux m’enfoncer dans la rue de Flandres car je sais qu’il y a quelques restos peu chers. Paf, on tombe sur Le Crachin, crêperie bretonne fine. Lecture de la carte, ok, approuvé à la majorité, on y va avec mon amie et mon amoureux.

Hebergeur d'imageLe décor est gris ardoise, tables et chaises simples, menu des boissons peint au mur en plus de quelques présidents français (et là moi j’aurais préféré des vieilles bigoudennes façon tipiak). L’ambiance est tamisée, on se sent bien. Le serveur est accueillant sans trop en faire.

On jette son dévolu sur des plouk (eux) et une silzic (moi) accompagné d’une petite salade et d’un demi de bon brut servi dans un bol, comme là-bas.

Hebergeur d'imageLa version lard, raclette et pdt est bien crémeuse et costaude tandis que celle saucisse-emmenthal-tomate-confit d’oignons est étonnement fraîche et pas grasse. La galette est parfaitement cuite, croustillante et presque caramélisée. Oh mon dieu, si simple et si succulent. La vinaigrette est excellente, fait assez rare pour être souligné. Mon appétit est comblé d’exquise façon.

L’homme décide de succomber à la jolie liste des desserts : caramel au beurre salé, crème d’amande, glaces de chez Comus & gasterea, chocolat, fruits, marrons confits… je regrette vraiment de ne plus avoir faim. Du coup je donne un ptit coup de fourchette à l’amandez de chéri et en plus d’être bien présentée est excellente. Je sais déjà que je pourrai en décembre venir en fin de journée me faire un goûter crêpes hyper gourmand. D’habitude c’est fermé l’après-midi mais l’affluence du marché de noël les pousse à raison à être le refuge tout indiqué après une balade dans le froid. J’applaudis, je signe à trois mains et je recommande plus que chaudement.

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L’addition ? 56eur à 3 sachant que l’on est sorti de là repu et enchanté, comme on devrait l’être après chaque resto…

dimanche 11 novembre 2012

La fête des belges : resto succu-lent à Anvers


J'adore Antwerpen, la première ville flamande, même si elle est récemment tombée aux mains du plus grand nuisible politique du pays ; que je déteste d'autant plus depuis qu'il a fait un régime débile hyperprotéiné qu'il recommande à tour de bras !

Bref, Anvers c'est une splendide métropole, un endroit vivant, moderne et excellent pour une journée de shopping en amoureux ou entre filles. Mais outre ses magasins, elle est aussi connue pour ses diamantaires. C'est là que nous avons déniché nos alliances pour le grand jour d'amour.

Oui mais ça et l'eau fraîche ça ne nourrit pas tant que ça et donc il a fallu nous restaurer. Sur la Keyserlei, grande avenue à la sortie arrière arrière de la gare (à l'opposé du zoo), nous sommes tombés sur un eetcafé dont l'ardoise qui affichait onze huisgemaakte burgers.

Le décor est top, moderne mais chaleureux qui affiche les noms de belges célèbres. L’accueil est agréable, le serveur nous sert rapidement les boissons et quelques cacahuètes au wasabi. Et heureusement car ici va commencer notre calvaire. J'avais sérieusement faim en arrivant et je me disais qu'un bacon & cheese burger ne mettrait pas longtemps à être servi (si je me fie aux expérience de chez Ellis). En plus, le resto était loin d'être blindé, c'était tout vu.

Il a fallu 1h au total pour recevoir notre plat... quand je dis que j'avais faim en rentrant, quand c'est arrivé devant nous, j'étais au stade des vertiges, étoiles devant les yeux et nausées, j'ai donc vachement moins bien pu profiter de l'assiette.

On a reçu au bout de 45 minutes un second jeu de coca light, offert par la maison. Il y a eu un soucis mais j'avoue que l'accent du serveur était à trancher au couteau donc on a pas tout capté (y compris mon bilingue d'homme). Notons donc la bonne volonté et la sympathie du personnel de salle. Mais bon 5eur de coca pour 1h pour un truc réputé fastfood, c'est limite... oui, j'admets une grande faim de met de très mauvaise humeur, alliances ou pas !


Passons à la dégustation... les frites n'étaient presque pas complètement cuites, sans doute résultat de notre impatiente affichée, on va dire qu'ils se sentaient acculés et qu'il ont bâclés cela. Par contre, le burger était exceptionnel, la viande de bonne qualité, parfaitement épicée et caramélisée. La taille aussi était du genre super conséquente. Ils auraient pu éponger un brin plus le bacon mais il était pas mal non plus, le cheddar bien filant. Un délicieux hamburger qui aurait pu être parfait avec des frites bien cuites et le lard dégraissé légèrement pour ne pas plomber le foie direct !

L'addition : normale haute , on en a eu pour 34,90 eur pour les deux burgers et deux coca... mais après j'ai été rassasiée de longues heures durant !

Carte des burgers
Carte des sandwiches et il y a aussi un grand choix de cafés, de plats belges et quelques tapas
Vous conseiller l'endroit ? En s'assurant que le service tourne car pour nous c'était la cata... on espère que ce n'est pas toujours le bordel comme ça et que les clients peuvent réellement profiter.

mercredi 24 octobre 2012

Bagel petit-dej : brouillade aux lardons laqués



Les bagels, j'en vois partout, j'en entends parler souvent et pourtant je n'ai jamais goûté. Quand j'en vois au rayon pain pré-emballé du Cora, je me laisse tenter. C'était dimanche soir mais comme j'adore l'esprit de contradiction, cela ressemblait à un petit-déjeuner... rapide et bien gourmand.

Pour 2 personnes :
  • 2 bagels
  • 4 oeufs
  • 1 peu de lait
  • 100gr de lardons
  • 1 pincée de thym
  • noix de muscade
  • poivre
  • ketchup
  • 1 pincée de fromage râpé

  1. Réchauffer les bagels coupés en deux afin de les tes griller un peu : à la poêle ou sous le grill.
  2. Faire revenir les lardons et quand ils ont sués leur gras, les enrober de ketchup puis saupoudrer de thym, de poivre et de noix de muscade.
  3. Battre les oeufs avec peu de lait et verser sur les lardons qui auront pris une jolie coloration rouge sombre.
  4. Brouiller le tout et finir avec le fromage râpé.
  5. Servir sur les bagels avec un peu de crudités.




Le bagel précuit, j'ai trouvé ça pas mauvais, joli dans sa forme mais trop sucré. J'ai par contre essayé un bagel chaud chez apdm et là j'ai eu le coup de foudre pour le petit dodu troué ! C'était un mélange boudin blanc-poire-stilton-noix et raisins secs... graaaouuu c'était gourmand à souhait, je suis conquise à mon tour.

samedi 1 septembre 2012

Shanghai : le plus vieux resto chinois de Charleroi !


La première visite de mes parents là-bas date de l’an de grâce 1975… pas mal quand même, ce resto est toujours là à la rue de dampremy et si la devanture et ses colonnes partagent, leur cuisine rassemble et fait l’unanimité.

Apéro : porto chinois, apéro à la cannelle
Version moins sucrée du porto et une jolie découverte pour la boisson à la cannelle car c’est très subtil à boire et donne une alternative au muscat par exemple

Entrée : potage piquant, brioche au porc
Mes petites brioches vapeur étaient géniales, fondantes et moelleuses… je devrais tester à la maison




Plat : canard sauce impériale, bœuf sauce sechuan, calamars sautés, beignets de porc aigre-doux
J’ai peut-être été un peu trop confiante pour la sauce sechuan que la serveuse me décrivait comme très moyennement piquant mais c’était quand même sublime, avec une bonne dose de riz pour calfeutrer, cela passe. Le canard de mon homme fondait dans sa sauce à peine douce. Les calamars étaient encore à la juste texture et les beignets n’étaient pas gras. Equilibré, réussi.



Dessert : saké, thé au jasmin 
 


Que dire sinon que c’est superbement bon, que la carte propose des plats hyper classiques mais aussi des choses plus variées pour tous les goûts. J’ai testé un petit bout de chaque autre plat. Le service est attentionné et efficace, agréable même.

Le – selon moi :
La déco kitschissime… c’est vraiment pas moderne, pas glamour, c’est too much et daté… autre point noir, les tables sont un peu trop proches et je préfère avoir de l’espace.
Les + selon moi:
tout le reste, le vaste choix, le rapport qualité-prix, le goût...

Leur site web
http://www.ckh-online.be

jeudi 9 août 2012

Pâtisserie Giovanni : l’excellence du dessert made in Italy



Cela fait déjà 2 ans que je suis devenue scharbeekoise  et je n’ai jamais (jusqu'à ce jour) poussé la porte de cet antre du plaisir. Sur la chaussée de Louvain, peu loin de la place Dailly en contrebas de Van Dender se trouve la Pâtisserie Giovanni. Décidément que de bonnes adresses à 10 minutes à pieds de chez moi, une bonne chose ? Pas toujours mais en cas d’accès de gourmandise, avoir le meilleur à portée, c’est pas mal non plus.
Comme j’avais déjà une pléthore de choses à manger à la maison avant une micro-escapade flamande, j’étais réticente mais comment refuser à mon fiancé l’un de ses desserts préférés ? Et hors de question de le regarder se régaler seul.

On a donc déboursé 4 eur pour 4 mini-cannoli  parfumés choco-noisette façon nut’ et pistache afin de rester dans l’acceptable. Oh mon dieu (moi qui n’y croit pas) que c’était bon ! Ce n'était pas de la ricotta mais plus une crème soit fraîche soit mascarpone car bien plus riche et dense. Pour l’instant sans doute les meilleurs cannoli goûtés à ce jour. Et je ne vous dis pas la beauté des autres douceurs dans la vitrine de chez Giovanni où il est aussi possible de prendre le petit dej’ ou le goûter version dolce vita.


Adresse adoptée, je vous laisse le site web… 

jeudi 12 juillet 2012

Pizzeria Cemil : supers pides chaussée d’Haecht


Pour fêter une année de plus à notre compteur amoureux, nous ne voulions pas de grandes tables étoilées mais quelque chose qui nous rappelle notre séjour de fiançailles. Je crevais d’envie de délicieux pides. De la pâte fraîchement étalée, une garniture qui a du goût et ce complété par des crudités au sumak, cela nous faisait baver plus que tout autre chose.

Main dans la main, nous avons sauté dans le tram puis arpenté la chaussée d’Haecht à la recherche du resto qui nous ferait chavirer. C’est le Cemil qui nous a tentés le plus.

Le choix est super varié : fromage, viandes, légumes, à garniture unique ou multiple, on peut vraiment se faire plaisir et tout le monde devrait y trouver son compte. En grands gourmands, nous avons pris respectivement monsieur et moi le pide du chef (un peu de tout dans le genre et visible en couv') et le pide épinards-fromage-pdt-saucisson-viande hachée.

On a vite reçu l’assiette de salade : du citron, du sumak, des oignons, du piment doux et au choix sauce blanche ciboulette ou huile/vinaigre pour l’assaisonner. Cela a pu commencer à nous caler en fraîcheur.

Et puis voilà le bonheur arrive. Les grandes gondoles sont coupées en morceaux maniables. C’est tellement plus gai de manger gai à la main, comme son homologue italien.


C’est bon, croustillant, épicé de façon équilibrée (c’est relevé sans arracher car bon la cuisine turque c’est pas forcément pour les sensibles du piquant) et bien frais. Les épinards ont l’air assez frais ou au moins surgelés de qualité. La partie fourrée pdt est aussi moelleuse et très réconfortante mais le reste n’est pas décevant pour autant.

C’est fait minute car on voit le patron manier avec habilité la pâte devant le four au feu de bois. La farine vole, c’est beau et reposant pour moi ce spectacle !

Service rapide et souriant. On a même voulu nous offrir le café/thé en partant mais nos estomacs étaient fatalement calés et nous avons refusés, heureux d’avoir cette nouvelle l’adresse non loin de chez nous. De surcroit, pourquoi avoir attendu 2 ans à Schaerbeek pour y aller ?

Quand c'est bon, il ne reste rien ou presque...


L’addition ? 2 pides et 2 softs pour 17,50… pour un repas équilibré et frais, dur de trouver mieux !

samedi 28 avril 2012

Les délices de Jacquou le croquant : épicerie fine & traiteur





Le vendredi, avec monsieur nous adorons traîner nos guêtres jusqu’au marché des chasseurs ardennais, même pour l’ambiance et dire de se bouger le derrière du canapé… quand le temps le permet, autant s’aérer pour avoir un teint plus joli que celui d’un navet.

Lors du retour, nous apercevons une petite devanture sur l’avenue chazal qui n’avait jamais attiré notre attention. Là, je me dis que j’ai lu un article de blog me disant d’y aller mais je ne me rappelle pas précisément.  On va donc se planter devant la vitrine en grands curieux que nous sommes et le voisin des lieux nous interpelle.

Un jeune homme de 82 ans nous dit que c’est succulent, qu’il faut goûter leurs produits, qu’ils proposent des paniers de légumes bio d’une ferme qui emploie des handicapés…Il confesse y aller mollo sur le sucre et le sel mais s’offrir une ptite triple westmalle de temps à autre, super régime, non ? Charmant et si c’est en mangeant là qu’on tient pareille forme, je signe tout de suite moi !

Nous entrons et là le coup de foudre pour moi c’est petit mais c’est une cuisine –atelier semi-ouverte derrière un comptoir… des produits du périgord dans un frigo sur le côté et les ardoises de menu au mur. Hyper mignon et surtout ce qui est exposé sent le frais, le fait maison et le bon.





On est accueilli par le gérant qui nous explique le principe de la maison, ses plats et la possibilité de manger sur place dans un cadre cosy et rétro… Pour sûr, on reviendra s’installer à table une autre fois, pour l’heure on compte emporter de quoi se nourrir légèrement ce soir. Ici c’est ouvert de 19 à 22h en soirée et aussi sur le temps de midi pour les pauses bureau…

On choisi le mijoté de bœuf aux aubergines avec son accompagnement : pommes sautées et légumes variés. C’est servi d’office avec pain/beurre, à la française et le tout pour 6,50. Là on se dit que c’est génial sachant qu’il y a la dose de légumes (en partie bio), que c’est équilibré et visiblement frais. Pour nous faire goûter les antipasti proposés en entrée dans le menu du soir (14,95 les 3 services), le patron nous offre très gentiment l’assortiment. Ce soir il est composé de caviar d’aubergine, de salade de carottes au yahourt et d’une salade de cornichons-poulet à l’aneth. De surcroit, on emporte à prêter la cocotte en terre cuite du mijoté pour réchauffer le plat au mieux, on peut la ramener plus tard.

Pendant que le plat réchauffe doucement au four, on déguste les entrées… à l’écrit cela peut sembler banal trendy mais en bouche les trois sont à mourir de plaisir. Il y a un équilibre de saveurs, des épices savamment dosées, c’est tout simplement parfait. De plus ce n’est ni trop gras ni trop salé et cela suit mes croyances de bien manger sans s’ennuyer. On en voudrait encore…  Du côté sucré, on a rien emporté mais la tarte recette traditionnelle aux noix du Périgord, cela fait envie !

Le bœuf est aussi des plus sympa : des légumes fondants, une viande pas grasse, une gousse d’ail douce et énorme comme celles des rôtis dominicaux ! Bref, on a craqué et au moins on connaît une nouvelle adresse pour les soirs de paresse… c’est une alternative fantastique aux crasses, je me sens moins seule avec mon désir de manger équilibré.

dimanche 15 avril 2012

Tram expérience : magie légère…


Dès qu’on a découvert le concept de la tram experience avec mon amoureux, on a été séduit et on a traqué les réservations avec avidité pour ne pas rater cela. Bien nous en a pris car les places ont été vendues comme des petits pains.

On avait choisi le 11 pour ses 45 mois d’amour et en soi c’est toujours une bonne idée de célébrer son amour mais c’était sans compter sur les événements du week-end dernier. Bref, cela a été la croix et la bannière pour me rendre au lieu de départ du tram : la place Poelart mais j’y suis arrivée. OUF…
Le tram arrive, les souffles sont retenus et on découvre les tables dressées avec  même l’apéro qui attend tout chaud. C’est bien organisé on est dirigé efficacement vers nos tables et on s’installe à peine que le voyage débute. Magique… nous trinquons à ce décor un peu irréel et à cette boisson pétillante qui nous glisse dans le gosier… mais mais c’est de la bière ! Une bière confidentielle aux saveurs fortes d'orge qui nous laisse perplexe car elle n'est ni amère ni sucrée et cette indécision nous agace. Ce soir, repas à la bière selon Bart De Pooter.
Les 3 ptites bouchées apéros : mini-pizza bonnes mais un brin sèches, crème de cèpes au bon goût profond et crème brûlée au foie gras caramélisée à souhait… bonne mise en bouche.
L’entrée arrive avec une Blanche de Namur : du saumon frais et fondant qui relègue les couverts à l’accessoire, des asperges croquantes et la ptite vinaigrette au chorizo riche et douce termine le tout.


J’attends avec impatience la suite : ça siphonne grave du côté de la cuisine de fortune, ouverte à nos regards avides de la beauté du geste précis, maniaque et concentré… une purée splendide légère comme tout, parfumée, une viande tendre et mijotée, un bon foie gras.  Avec une bonne faro toute sucrée, un plat efficace.

J’ai plus de réserves sur l’ananas mais la première bouchée dans le fruit longuement confit au sirop aux épices colombo me fait changer d’avis, la glace au lait de coco est crémeuse, et pour une touche décalée des meringues au curry finissent le joli tableau.

Les moins : les doses gastronomiques soit vraiment très petites et j’ai faim en sortant de table… il y a un beurre superbe à table mais je n’ai pas osé demander (la ptite fille qui n’a pas confiance en elle est toujours là)  du pain qui était absent de la table ! Les choses bonnes sont rares mais là trop peu c’est trop peu. Dommage car après avoir fini mon assiette en dégustant chaque coup de fourchette, j’avais envie d’aller voler mes voisins de table servis plus tard… c’est que c’était exquis !
Le beurre que j'aimerais tartiner...

Les plus : la magie de l’endroit avec le trajet, les mouvements, les lumières bleutées, c’est beau, amusant aussi de voir le challenge du cuisinier et des serveurs. Les tables sont prévues avec des encoches pour tenir le dressage en place. Les produits de qualité, une exécution parfaite avec des saveurs équilibrées ? Le côté unique, limité, original… à faire ? oui !!!